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September 27 Massacre à la tronçonneuse Histoire véridiquement vécue
Voici les faits dans toute leur horreur : Je sais que la phrase ci-dessus est insensée, y a des tas de mots mal choisis, voire superfétatoires. J’aurais pas dû écrire superfétatoire, c’est inutile. Et puis, après tout, c’est moi que je cause alors, je raconte comme je veux ! Bon, laissez-moi vous narrationner l’histoire. (Y a Word qui souligne narrationner en rouge, y commence à me casser les bonbons, çui-là !) Bon, j’était vautré élégamment dans mon fauteuil lorsque la sonnette ouilla (voir Godefroid de Bouillon dans un billet précédent). (Par contre, Word n’a pas souligné ouilla !) Je vais ouvrir. Un petit type sympa, une sorte de gitan, élégamment vêtu d’un jean déchiré et d’une veste de récupération me dit, dans un français plus que correct et avec un accent du 92 très prononcé : - Salut, mec, j’ai vu que les branchages de tes arbres y vont tomber sur la route tellement qu’on les coupe pas. Si tu veux je te fais ça vite fait et pour pas une tune, rien que pasque t’es sympa. J’me dis : A ce prix-là, je prends. Le type il entre, y s’assied d’autorité à ma place préférée et y dit à Nadine: - Femme, sers-moi une tasse de café, sans lait, deux sucres, pas trop chaud, le café. Quand on vous demande quelque chose si gentiment, on s’exécute. Ce que fit Nadine. - Voilà, qu’y dit, je vous élague tout ce qui dépasse gratos, parole. Nous deux, Nadine, quand c’est gratuit, on est toujours d’accord. Moi, je me disais : De toute façon si y a un os, ce petit-là j’en fais des confetti. Le type y sort, va chercher son frère, un malabar qui vous retournerait simultanément Van Damme et Schwarzenegger comme une crêpe normande, y mettent leurs tronçonneuse en marche et vogue la broussaille, tombent les branches comme la neige, comme y dit Adamo. Trois heures plus tard, le p’tit type y revient et dit : - Payement ! J’y dis qu’y a pas de payement vu que c’est gratuit et tout. - C’est vrai, mec, pour le débroussaillage, c’est gratos. Y a seulement 3800 € à payer pour les frais de dossier et l’essence. J’y rétorque : C’est pas un peu chérot, pour des paperasses ? - Allez, puisque t’es un petit vieux bien sympa on mettra moins de papier, j’te l’fais pour 1.500 €. Cadeau ! J’y dit, fermement en le regardant droit dans l’œil gauche (le vert) : - Pas question. Cette somme est surfaite. Alors le mec y crie à son frangin : Mets la tronçonneuse en marche, tu coupes tout : Les arbres, les fleurs, les nains de jardin et les chaises en plastoche. Moi, avec une témérité que je ne me connaissais pas, je me glisse sous l’armoire de la cuisine pour appeler du renfort à l'aide de mon Gsm. Nadine devient toute blanche comme la virginité d’une nonne et hurle : - Pas les nains de jardin, de grâce. De peur que ma choute elle attrape un truc, j’y dis audacieusement et fermement au monsieur : Bon d’accord, je paye, et c’est pas négociable ! Voilà, c’est comme ça que ça s’est passé. Je sais, après coup, comment que j’aurais pu me sortir de cette situation thrillérienne, mais sur le moment je n’osais même pas cligner de l’œil, les sphincters bloqués à fond, de crainte de faire une cacastrophe, Le lendemain, remis de ma diarrhée, je cours à la police pour signaler le forfait. Les flics avaient déjà contrôlé les gars, connaissaient leur nom (comme c’était des frères, y z’avaient le même), leur adresse et leur appartenance à la race manouche. Les flics belges, y sont des rapides, quoi qu’en pensent nos amis de l’hexagone. Attention, je parle ici de Manouches mais il ne faudrait pas croire que je les mets tous dans le même panier de crabes. D’ailleurs, j’ai un voisin qui est Manouche et nous entretenons des relations des plus amicales. Max, que c’est son nom, un brave type. Il est libre, Max, y en a même qui l’ont vu voler. A mon arrivée au commissariat, je fus reçu par deux policier fédéraux (pas confondre avec le FBI; ici en Belgique c’est mieux, y sont beaucoup plus forts quoique pas si bien habillés). - Tu viens nous casser les roubignoles pendant notre heure de table pourquoi ? -
Ben,
nous avons été dépouillés et menacés par des particuliers (j’ai entendu à la télé
belge qu’on doit dire comme ça, surtout pas individus ou un truc grossier de ce genre).
- Bon, nous allons procéder à un interrogatoire en règle, qu’y dit celui qu’avait l’air d’un chef pasque son uniforme était moins sale. Assieds-toi sur cette chaise. J’obtempère,
je suis pas contrariant. Celui qu’était pas le chef mais qui savait un peu écrire
se met en face de moi, où qu’y avait le PC. Il me flanque une lampe halogène en
pleine poire et me dit, d’un ton impératif : - Tu vas jeter ce chewing-gum en vitesse, je déteste ça. Y a une poubelle là. J’y dis : Non, je garde ma gomme. - Je t’ai dis que je détestais ça. - Rien à cirer, si que j’étais juif et si que vous détestiez les juifs vous me feriez décirconcire? - Bon, puisque tu le prends sur ce ton : Chef, j’ai un cas de rébellion manifeste, voulez-vous apporter les menottes, une fois ? Je me
retrouve menotté sur la chaise, les bras derrière le dos et la lumière en
pleine tronche.
- Description des particuliers ? - Je suis pas très doué pour décrire les gens. - Ah, monsieur fait le malin, on va te le faire cracher le morceau.
Quelques coups de bottin de téléphone plus tard, je dis : - Bon, je retire ma plainte. - Ben voilà, tu vois quand tu veux. Chef, c’est terminé, vous pouvez réchauffer le cassoulet.
Momo qui
jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus.
September 20 Dieu, pour une foisOn va causer d'Abraham, patience
Je dois avouer, à ma plus grande honte, que depuis que j’ai pris un congé sabbatique je n’ai pas jeté le moindre coup d’œil sur mes boîtes E-Mail. J’avais des centaines de messages non lus. Quelle fut ma surprise de découvrir celui qui suit et que je vous livre sans en changer la moindre virgule et tout en conservant cette orthographe si charmante : 2 septembre 2007 Cité du Vatican (Italie) en ce jour de Grâce sus-cité. Cher Herr Momo von Warfaaz Je permets à moi de écrire perzonnellement à vous pasque depuis votre désertion du net, y a plus berzonne qui parler du Bon Dieu, même pour de sa gueule se fouter chentiment. Vous savez que nous, on préfère qu’on dise des koullionnades sur notre Seigneur que de en parler pas du tout. Alors, Herr de Warfaaz, si vous faisiez un billet ousque qu’on parler de Jésus, du Père ou du l’Esprit saint, nous vous offrons d’effacer kratuitement tous vos Péchés Capitaux, passés et à venir (les véniels étant en prime), pour une période de vingt années, renouvelable si affinités. (On pourra fous donner un peu de sous avec). Tans l’esboir que vous trouverez cette offre raisonnaple, recevez ma Bénédiction la plus chaleureuse. (signé) Benoît XVI von Buchenwaldt, Dachau und Tel-Aviv réunis ************************************************************************
Bon, d’accord, ça vous en mouche un joint ! Le Père m’écrire, à moi, perzonnellement, quel honneur, quelle consécration ! Mon Talent enfin reconnu en très Très Haut-Lieu ! Qu’auriez-vous fait à ma place ? Accepter ? Oui. C’est surtout l’absolution de tous mes péchés qui m’intéresse dans cette offre, surtout ceux à venir. Pouvoir enfin me livrer à toutes les turpitudes possibles et imaginables sans le moindre remord, voyons çà, une fois : la paresse : Là je devrais pas me forcer l'orgueil : J’en suis bourré mais je croyais que c’était une qualité. Enfin ! la gourmandise : Miam miam : choucroute und sauzices, chocolate, petits plats de Nadine * et pet-de-nonne la luxure : Passons ! l'avarice : A mon âge, ce serait plutôt les varices, mais, enfin, si on m’en fait cadeau pour rien, je prends la colère : C’est rare, sauf si qu’on me parle de luxure l'envie : J’ai parfois de ces envies, pas croyables ! Mais ma paresse m’empêche de les satisfaire. * * C’est Nadine qui m’a obligé à intercaler çà (pas les pet-de-nonnes)!
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Abraham, Isaac et tutti quanti (Ancien Testament, genèse, chap. 22)
Donc, ce jour-là, le 22 mai -165.785 avant nous autres, par un beau dimanche de printemps le brave Abraham promenait son troupeau constitué de son âne, ses brebis, ses deux serviteurs (Harold et Pacorabanne) et son fils unique, Isaac. Dieu qui, comme d’habitude, était colère et s’emmerdait du haut de son nuage regardait passer la caravane tandis que les chiens … (excusez, j’ai glissé). Bon, l’Eternel se dit : je vais te l’emmerder un tantinet, alors il cria : - Abraham ! Et Abraham, pas étonné du tout et pas cachottier pour un sou, répondit : - Je suis là. Alors là ! Alors là ! Quand je lis ça j’ai les larmes de pluie d’un ancien pays où qu'il ne pleut pas qui arrosent mes yeux veloutés tellement que c’est beau ! La bible, c’est quand même un monument de la littérature ! Vous sentez toute la puissance, toute l’émotion, la dignité qu’il y a dans ce simple dialogue ? (Cà n’arrive pas à la cheville de ce que je viens d’écrire, mais quand même). Imaginons que Dieu crie : - Eh ! Tête de lard ! Et qu’Abraham réponde : - Lard toi-même eh ! L’enflé ! Ben ! Ce serait pas pareil. Pas pareil du tout, pour tout dire cela friserait la grossièreté, voire une certaine familiarité. - Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac; va-t'en au pays de Morija, et là, offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je te dirai, qu’y dit Dieu tout d’une trac ! Ben ! En voilà encore une phrase qu’elle est belle : Prends ton fils, ton fils unique, celui que tu aimes, Isaac ! L’Eternel y dit ça pour pas qu’Abraham y se goure et prenne son autre fils unique, Kevin, çui qu’y n’aimait pas et qu'il aille l'holocauster sur la montagne. C’est bien la preuve que Dieu c’est pas n’importe qui et qui sait espliquer simplement les choses compliquées. Vous pensez qu’Abraham y répondit : Vas te faire voir eh ! gros tas ? Vous y êtes pas du tout ! Y dit à ses serviteurs de ramasser du bois pour faire un holocauste, y prit son couteau suisse, son briquet et son fils unique qu’il aimait (Isaac, pour ceux qui suivent pas) et les emmena vers les montagnes. Le voyage dura trois jours et, arrivé aux pieds des monts, Abraham dit à ses serviteurs : - Vous resterez ici avec l’âne (non, celui-là c’est mon fils !) et attendez-nous, je vais prier Dieu avec mon fils unique (Isaac) que j’aime le plus. Arrivé sur la montagne Abraham fit un autel, y fit coucher Isaac et ouvrit son couteau (la grande lame, pas celle pour se faire les ongles, faut pas pousser). Il leva le bras et… et… et qui est arrivé ? Zorro, l’ange de l’Eternel, qui cria : - Abraham ! (bis) - Je suis là ! Là, je ne ferai pas de commentaire. C’est simplement splendide, d’une beauté abyssale, d’un pathétisme insoutenable, d’un lyrisme mozartien, même Audiart n’aurait pas pu faire mieux. Je sens que mes lecteurs et trices vont décupler leur vitesse de lecture pour arriver au bas de cette page et connaître le dénouement hitchcockien de cette haletante aventure. Bon, certains vont être déçus. Que ceux qui sont avides de narration où le sang coule à flot, où les organes intimes sortent de leur anonymat, où les entrailles montrent ce qu’elles ont dans les tripes, passent leur chemin et regardent la TV (y passent Urgences), par contre les fleurs bleues, les midinettes, les amatrices de happy end et de fables de la Fontaine, les gogos et les gogottes, restez. Voilà pour vous : - Arrête hé couillon, c’était une blague, qu’y dit Zorro. Un tantinet vexé Abraham releva sa djellaba : - Et des pareilles, t’en a déjà vu, gros con ? Le Seigneur appela une seconde fois Abraham des cieux, et dit : - Je le jure par moi-même, parole de l'Éternel ! Parce que tu as fais cela, et que tu n'as pas refusé ton fils… Oufti ! Permettez que j’ouvre une parenthèse, mdr, lol : je le jure par moi-même !.
PS – Momo ne pourra par terminer ce billet, il vient de tomber de sa chaise, mort de rire, et s’est cassé la main droite. Désolée. Bisous à tout le monde. PS 2- Heureusement à tout malheur … il est ambidextre. March 24 A vue de nez
A vue de nez
Momo sort de chez René-d’en-face après une leçon approfondie de gymnastique kamasoutresque prodiguée à Aglaé. René est sur le pas de sa porte en grande conversation avec le Gros Léon, propriétaire d’une écurie d’escargots de course.
Le Gros Léon, à voix basse Je comprends pas que tu laisses ce coq de village rendre visite à ta femme en ton absence. René Mais c’est pour le bien d’Aglaé, il lui apprend des trucs vachement culturels et tout et puis Momo a quand même septante-trois ans. Le Gros Léon, sur le même ton Moi, à ta place, je me méfierais, les ancêtres ont parfois des ressources insoupçonnées, faut se méfier des appâts rances, hi, hi. Momo Ça z’y est, René ! Ta femme a passé l’examen avec succès. A propos, félicitations, sa robe noire lui va à merveille, j’ai apprécié de la voir en foncé. Le Gros Léon, mezzo voce T’entends ? Il se fout de ta gueule ! Tu devrais lui répondre vertement. René Pour rigoler alors. Attends, je vais lui lancer une de ces piques. Se tournant vers Momo : Tu sais, Momo, t’as un pif que, si c’était du spéculoos, t’en aurais pour cent z’euros ! Momo, gravement : Oui. RENé, riant Lol ! Momo, imperturbable C’est tout ?... RENé ??? MOMO :
Ben, mon vieux, on peut pas dire que t’as inventé la foudre ! Ta cervelle est aussi vide que ma bourse ! Tiens ! T’aurais pu lancer des vannes du genre :
Moqueur : Si Cléopâtre avait eu un tel nez, sa face en eut été changée ! Amical : Si tu dois te moucher, je peux te prêter un drap de lit ! Descriptif : C’est l’Himalaya, une fusée Atlas, un obusier de 155, que dis-je, un obusier ? C’est la Grosse Bertha ! Curieux : A quoi sert cet interminable organe ? De range tout ou de pub pour le Viagra ? Flagorneur : Quelle merveille, ce nez nu, phare qui illumine ton beau visage ! Truculent : Avec ce trou béant, quand une mouche pète, tu dois être au bord de l’asphyxie ! Prévenant : Tu devrais, pour te soulager de ce poids, te fabriquer un tuteur ! Pédant : Quel vocable utiliser pour qualifier cet appendice pas banal ? Gigantisticomonumental ? Cavalier : Ben mon vieux, si, comme on prétend, tout est proportionnel à ce nez faste, tu pourrait faire la nique aux baudets. Moqueur : Quand tu entres quelque part, ton pif arrive au moins un quart d’heure avant toi ! Dramatique : Truffe titanesque, si tu venais à périr, seule la Grande Pyramide pourrait t’accueillir ! Admiratif : Avec un tel blair tu ferais la niche à tous les chiens pisteurs du monde ! Naïf : Quand t’as quelqu’un dans le nez, y doit se sentir bien seul ! Respectueux : Avec un tarin pareil, tu ferais fortune chez Paco, tu pourrais y faire un nez fort ! Campagnard : Crré vingt dieux ! Si ma Rroussette pouvait supporrter un tel trruc, je la marrie à un éléphant et elle me fait des veaux de cent kilos! Militaire : Déposez.......... Nez ! Pratique : Tu devrais le mettre en location. Que de SDF on pourrait loger, bien au chaud, dans cet antre.
- Voilà, René, les vannes que t’aurais pu sortir avec un rien d’esprit, de sel, de répartie, mais je ne t’eus pas permis d’en sortir la moitié du quart d’une sans te foutre ma main sur la gueule. - - Allez, Momo, sois pas fâché, je disais ça pour rigoler. C’est le Gros Léon qui m’a dit de te lancer une couillonnade. Mets-toi à ma place. - - Je m’y mets, René, je m’y mets. - - Je t’aime bien, tu sais Momo, pour un type de ton âge t’es encore bien. - - Vivre longtemps ça conserve. - - Allez, Momo, on se donne une baise et on oublie tout ? - - O.K. T’as de la chance que t’es mon ami du côté de ta femme. Je te pardonne.
Tout est bien qui finit bien. William Shakespeare
Note de l’auteur : Si un particulier nommé Edmond Rostand a l’audace de prétendre que j’ai copié sur lui, qu’il s’amène et on en découdra, non mais des fois !
Momo
March 05 Le retour de MomoMomo va refaire surface.
Bientôt il va vous ressortir des trucs dans son style envié par tous les écrivaillons du monde entier.
Un rien de patience et tous et toutes pourrez vous régaler du RETOUR DE MOMO(deste) February 16 RE-NadineJe ne sais pas répondre à vous tous par manque de temps, beaucoup de travail : nettoyer, laver la vaisselle, faire attention que mon verre de vin ne soit jamais vide, etc...
Nadine oK, super OK. aucuns prob dus à l'opération mais les douleurs de son dos continuent, on doit l'aider pour se lever mais, une fois assise dans son fauteuil, TOUT VA BIEN.
Aujourd'hui elle a pu se rendre aux toilettes et se laver (aidée par une infirmière) mais elle est en bonne voie de guérision. Elles vous fait un gros bisou et dans quelques jours, vers le 23 ou le 24, elle viendra vous embrasser elle-même.
Momo très pressé car son verre est vide
Je vous adore tous. February 13 NadOpération de Nadine réussie à 100%
En réanimation jusqu'à ce soir ou demain matin
je vous embrasse et vous tiens au courant
January 23 SurpriseGrand concours
Une fois ce billet lu, veuillez examiner attentivement la photo qui suit. Grâce à des relations haut placées j’ai pu me procurer cette photographie prise par le satellite chinois Saka-Mich. En fait, et là est la surprise, on distingue nettement la maison d’Airel, (mon rédacteur en chef adulé), que je me permets de saluer servilement ici. Le concours, plus facile que ça tu meurs, réside à trouver où se trouve ladite maison. Comment concourir ?
Vous m’envoyez le tout dans un com. La gagnante – car il n’y a que des dames qui s’intéressent à Airel, à moins que quelques invertis – recevra une photo de Momo dans toute sa splendeur. Je n’en dis pas plus, je ne voudrais pas vous perturber, je suis pour la paix des ménages. PS : Auriez-vous la bonté de ne pas parler de ça à Nadine ? Merci.
Momo January 21 Le testMomo et le Test de Rorschach
Comme le savent mes fidèles et nombreux lecteurs et suite à mes aventures militaires pétaradantes, mon équilibre mental fut fortement mis en doute par le médecin de mon régiment. Il m’envoya donc passer des tests à l’Hôpital Psychiatrique Militaire d’Anvers. C’est depuis ma sortie de cet endroit (ou il y avait un monde fou) que je dispose d’un parchemin où qui fait marqué : Normal mais à surveiller. Un des tests consistait à dire ce qu’on voyait sur des dessins qu’avait fait le toubib (il croyait que c’étaient des dessins, en réalité je pris ça pour de purs et simples pâtés). Le toubib : - Que voyez-vous sur cette planche ? - Y a pas de planche, juste une feuille de papier. - Si vous voulez. Que voyez-vous sur ce papier ? J’aurais bien voulu répondre une tache d’encre mais c’était tellement facile que je me dis : - Y a sûrement un piège quelque part. Alors, pour me singulariser (oufti ! Quel beau mot, je me demande où que je vais chercher tout ça ?) je répondis : - Un sexe féminin. Deuxième feuille : - Un sexe féminin. Troisième feuille : - Un sexe féminin. Et ainsi jusqu’à la dixième. Comme je sais lire à l’envers, j’ai vu ce qu’écrivait le toubib sur son diagnostic : ‹ Le soldat Momo le Poisson ne présente aucun trouble mental cependant son vocabulaire est anormalement limité et il semble n’avoir jamais eu le moindre rapport avec des personnes de l’autre sexe. ›
Momo January 15 Un peu de toutUn peu de tout.
L’espérance moyenne de vie des hommes, en Belgique, est de 75,8 ans Celui qui meurt avant cet âge est un égoïste car il fait baisser la moyenne. On dit que celui qui se met à l’eau juste après avoir mangé et qui se noie, revoit en une fraction de seconde tout ce qu’il a mangé dans sa vie.
Malgré des recherches très poussées, on n’a jamais réussi à déterminer la VRAIE couleur du caméléon. On a bien essayé de le poser sur un miroir mais alors on se voit dedans. Le castor construit des barrages avec sa queue ; l’homme, il lui faut des machines. Quand on voit comment va le monde créé par le Bon Dieu, on ne peut qu’admirer la civilisation romaine. Quand Ève a demandé à Adam qu’il lui fasse un second enfant, il a croqué une pomme. Ça n’a pas marché. Après divers essai, il a trouvé le truc, par hasard, mais il n’a jamais été certain de l’acte qui était vraiment essentiel. Vous coupez une pomme en deux, vous avez deux demi pommes. Vous coupez un trou en deux, vous avez deux trous (il n’y a pas de demi trou). Vous coupez une femme en deux, vous avez perpète. Couper des trous est plus avantageux, quoique d’une utilité contestable. Si vous mettez un poisson rouge dans un bocal rouge, il devient invisible. Si vous mettez un piranha et un poisson rouge dans un même bocal le poisson rouge devient encore invisible, mais alors c’est irréversible. Si Beethoven n’avait pas écrit sa Cinquième Symphonie on n’aurait jamais su écrire V en morse. (Pom pom pom pommmm (...-) Noël Appert (1749 – 1841) ayant découvert, dans des ébauches de Léonard de Vinci, le plan d’un ouvre-boîte, inventa la boîte de conserve. Il a vécu jusqu’à 92 ans démontrant ainsi l’efficacité de son invention. Extrait du manuel de survie destiné aux Marines américains : « Si, comme Jonas, vous êtes avalé par une baleine, gardez votre sang froid, dirigez-vous vers la sortie et attendez patiemment que la baleine pète. Bouchez-vous quand même les oreilles. » Si les 6 milliards d’êtres humains et les vaches du monde entier pétaient en même temps la couche d’ozone disparaîtrait instantanément et ce serait la fin du monde. Mangeons du cassoulet toulousain avec modération et de la vache à volonté. Si les fous se mettent un entonnoir sur la tête la pointe en haut c’est qu’ils ne sont pas si fous que ça. Si Jésus était né en Perse (Iran), il n’aurait eu qu’une corde à porter jusqu’au lieu de l’exécution, ce qui aurait quand même été plus humain. Dans les églises il y aurait des Chemins de Corde. La croix, on aurait pu faire une corde dessus. Si vous mettez deux gays en compétition, un aveugle et un paralytique, c’est toujours l’aveugle qui a le dessus. Ce qui prouve que Lafontaine n’a pas pensé à tout. Le fils du Soldat Inconnu n’a jamais su qu’il était orphelin. Si Charles Martel n’avait pas défait les Sarrasins nous serions tous musulmans et nous aurions pu faire un croissant sur les rillettes de porc. Catherine II de Russie ne se rasait pas la barbe, ceux qui disent ça sont des méchants. Cléopâtre mourut en mettant la main dans un panier de figues dans lequel se trouvait un serpent. Depuis lors, l’expression « mettre la main au panier » est devenue triviale, mettre la main à la figue aussi, d’ailleurs. Si les Romains n’avaient pas crucifié Jésus, il vivrait encore, on aurait du vin au robinet et le problème de la faim dans le monde serait résolu, à condition qu’il se soit fait boulanger.
Vous vous mettez dans votre baignoire, vous l’emplissez d’eau à raz bord. Vous pétez doucement : l’eau déborde. La loi d’Archimède est prise en défaut. Après avoir compulsé, pendant cinq ans, des centaines et des centaines de documents de l’époque, le psychiatre Loïc Ouftiqui-Laibiesse a diagnostiqué que Désiré Landru avait un mauvais fond. Si vous vous trouvez pile sur le Pôle Nord magnétique, votre boussole perd le Nord et indique vos pieds, mais en dessous de vos pieds, c’est le Sud ! Dieu a créé l’homme à son image mais, comme l’homme descend du singe, Dieu est un singe, ce qui explique bien des choses. Les pets-de-nonne sont les seuls pets comestibles mais si vous les mangez à la source vous n’êtes plus en odeur de sainteté. Je n’en peux rien mais je suis xénophobe, à tel point que lorsque je quitte la Belgique je me déteste. Si on n’avait pas inventé les virus et s’il n’y avait pas les bugs informatiques, qu’est-ce qu’on s’emmerderait devant notre PC ! Quand un francophone sera élu Premier Président de la Belgique, ce sera un petit pas pour l’Homme mais un grand pas pour l’Humanité. Un noir américain de Dubbleyou (Mississippi) a été condamné à 228 ans de prison pour avoir outrageusement fait un clin d’œil à une femme blanche. Par souci d’humanité, sa peine a été réduite de moitié. Jeanne d’Arc n’était pas plus pucelle que moi. On a refusé la nationalité belge à Johnny Hallyday car il aurait fait double emploi avec Frédéric François.
Salvatore Adamo, Anny Cordy Eddy Merckx, Toots Thielemans, ont été faits barons. Et moi, qui chante pas mal, qui sais rouler à bicyclette et interpréter Au Clair de la Lune sur une musique à bouche, on m’a refusé cet honneur parce que j’ai (une fois) eu un procès pour excès de vitesse avec une brouette. La reine Beatrix des Pays-Bas ne porte pas de petite culotte sous sa jupe. Le Pape non plus. (Pour le prince Charles d’Angleterre, il y a un doute). Les Gipsy Kings tiennent le manche de leur guitare en l’air, et c’est normal : essayez de jouer de la guitare à douze dans une caravane ! Le jour où les PC sauront remplacer les fusibles, sortir les poubelles et passer la tondeuse à gazon, les femmes n’auront plus besoin d’homme à demeure. Félix Faure est le seul président de la République française qui ait cassé sa pipe en se voyant gratifier d’une. (Voir pompe funèbre). Pompe funèbre : voir Félix Faure. Un unijambiste ne saurait se déplacer clopin-clopant, c’est soit clopin soit clopant Monika Levinsky avait une telle dévotion pour Bill Clinton qu’elle faisait la génuflexion devant lui comme elle aurait fait devant le Pape. L’amanite rougissante (Amanitum Ecarlatum) porte ce nom car elle est honteuse de faire partie de la même famille que l’amanite phalloïde. (Amanitum Biroutum) Le record du monde du baiser le plus long est, paraît-il, détenu par un certain Auguste Rodin. Mozart avait une telle oreille musicale que, lorsqu’il pétait, il donnait le LA. Dans quelques années, pour préserver la santé de la population, fumer sera strictement interdit. La guerre restera cependant autorisée. La comtesse de Lapoul-Haupot était follement amoureuse de Beethoven mais il est resté sourd à ses avances. Si Christophe Colomb avait mis le cap un peu plus au Nord, il serait tombé sur la Statue de la Liberté et il aurait su qu’il était en Amérique et non aux Indes. Si Kim Clijsters ne se bandait pas les seins ses adversaires gagneraient tous leurs matchs par K.O.
Momo
January 05 NadineNadine est rentrée!
(N'en veuillez pas à Momo s'il ne répond pas, je le tanne mais dit ne pas avoir la tête à ça !!! chuttttttt j'ai rien dis ok? Nad. ps. suis une battante et je ne compte pas laisse mon tit homme en plan !!!)
Des com seraient les bienvenus, merci.
Merci pour vos coms. Ils aident beaucoup Nadine
Je ne sais pas vous remercier individuellement par manque de temps,
trouvez ici l'expression de ma gratitude.
Aux dernières nouvelles, elle va devoir subir une opération de la valve mitrale.
Entrée à l'hôpital ce 5 février
Opération le 6
Pensez tous à elle
Merci
January 01 Bonne annéeMeilleurs voeux à tous ceux qui passeront par ici.
Filelodge étant en panne, plus d'images, désolé.
Momo, désolé December 18 J'ai rien dit, je suggèreDecember 16 Joyeux Noël![]() - Dis, papa, elle va où la lumière quand on éteint toutes les lampes ?
- Je vais te montrer.
Le papa éteint toutes les lampes de la maison, il prend son enfant par la main.
- On y est, ouvre la porte du frigo. December 09 L'informatique et moiL’informatique et moi.
Pour faire comme tout le monde, j’ai acheté un PC. Un beau, avec tout le confort moderne, et tous les gadgets qui vont avec. La classe, quoi !. Le vendeur m’avait dit : - Votre PC est prêt, vous n’avez qu’à installer Windows et les drivers et, hop !, vous entrez dans un monde nouveau. Fier comme d’Artagnan, j’emporte la bête chez moi. (Nadine me dit qu'on dit fier comme Artaban ! J'y dit : On dit d'Artagnan, tu me les pompes! Comme tu veux, dit Nadine, qui a peur de prendre une baffe) Je déballe. Bouf ! Des tas de trucs, un monceau de boîtes, des câbles à tomber mort. Des petits trucs ronds, avec un trou au milieu (jolis, entre parenthèses).
Nadine me fait remarquer que si j'écris jolis, entre parenthèses, faut pas mettre de parenthèses. - Mais si j'écris "jolis, entre", çà veut rien dire ! - Fais comme tu veux, dit Nadine, toujours prudente. Ces trucs ronds, dit-elle, très observatrice, c’est probablement des machins à lire avec un tourne-disque. Comme je n’ai pas de tourne-disque, je jette tous les bazars à la poubelle.. Je sors les bidules de la boîte, je les dispose harmonieusement, j’ai un certain sens artistique.
Sur le plus grand des appareils, je vois comme un gros bouton. Je pousse. Rien ! - Sûrement Internet qui est foutu, dis-je. - Mais tous les câbles, y doivent bien aller quelque part, y’en traîne partout. Si on appelait mon frère, il est électricien, les câbles, y doit s’y connaître, dit Nadine, pleine de bon sens. - Ton frère c'est le roi des pommes ! - D'accord, mais lui il sait raccorder des fils, dit Nadine, choquée. Avec mon beauf, on a travaillé tdes plombes, on a manipulé des tonnes de machins, des kilomètres de câbles. Y avait pus d'place dans les prises tellement qu’y avait des engins raccordés. - Voilà ! Dit mon beauf, qui a de la conversation, vas-y. Je pousse sur le gros bouton. - Çà s’allume, dit Nadine, qui est observatrice. Effectivement, y avait une petite lumière rouge qui clignotait. Des tas de trucs défilaient à l’écran. - C’est du flamand, dit Nadine, qui a le don des langues. Puis, plus rien, sauf un écran tout noir avec, écrit en blanc : C: et un machin comme çà \ qui clignotait. - Ça marche, dit mon beau-frère.
- Effectivement, c’est un monde nouveau ! Dis-je. - Si on téléphonait au vendeur ? Dit Nadine, qui a l’esprit pratique. Le vendeur : - Vous avez C:\ écrit sur l’écran ? C’est bon signe. L’antislash clignote ? - ??? - Une petite ligne couchée vers la gauche. - Oui. - Tout est parfait. Maintenant, installez Windows. - Qu’est-ce qu’y dit, demande Nadine, toujours curieuse. - Je dois installer vinedoze. - Où ? questionna mon beauf - Sur le Pc, andouille ! Où veux-tu le mettre d’autre ! Comment peut-on être si con ? - C’est un don, qu'y m'dit, modestement. -Sans vouloir faire l’érudite, dit Nadine, qui connaît des beaux mots, je crois avoir vu écrit Windows, sur un des schmilbliks ronds. - Va le chercher, ma colombe, dans la poubelle bleue, dis-je. On installe le rond machin sur le PC, toujours rien ! - Si on re-téléphonait, suggéra Nadine, qui pense à tout. Re-le-vendeur : - Çà ne marche pas ? Vous avez installé Windows ? - Oui, sur le dessus du gros bidule. - Mais il faut l’installer sur le disque dur ! - Il est où, ce disque dur? - A l’intérieur du PC. - Va falloir tout démonter ? - Non, installer çà veut dire insérer le cd-rom dans le lecteur et puis suivre les indications que vous verrez défiler à l’écran. - Qu’est-ce qu’y dit, questionna Nadine, en manque d'imagination. - On doit insérer le cd-rom dans le lecteur. - Quel lecteur ? Demanda perfidement mon beauf, qui commençait à me casser les noix. - Il a dit dans le lecteur de cd-rom, mais je n’ai rien vu qui ressemble à çà. - Nadine, tu veux bien regarder dans les boîtes si on n’a pas oublié un machin ? Nadine revient, les mains vides. - Bon, dis-je, demain on ira chercher le lecteur. On en a fait assez pour aujourd’hui et puis y a pu d’vin.
(suite, le lendemain)
On arrive chez le vendeur, Nadine, son frère et moi. - Je viens chercher un lecteur cd-rom, vous avez oublié de le mettre dans le colis. - ??? - Oui, vous avez dit d’insérer vinedoze dans le lecteur, y avait pas de lecteur. - Mais le lecteur est incorporé à la tour ! - Y a pas de tour non plus ! - Venez je vais vous montrer et tout vous expliquer. Une heure après, nous sortîmes (hem) du magasin. L’informatique n’avait plus de secret pour nous. Rom, ram, mémoire morte, bit, octets, faisaient maintenant partie de notre vocabulaire. - J’ai quand même pas bien compris quoi c’est'un bit, dit mon beauf, toujours aussi con. - On dit une bitte, dit Nadine, très pointilleuse sur le genre des choses. Arrivés à la maison, nous nous mîmes (eh oui, à force de fréquenter ma minouchette mon vocabulaire s’étoffe !), nous nous mîmes, dis-je, au travail. Après des heures, passées à regarder défiler des trucs à l’écran et répondu à des questions connes, nous arrivâmes (moi j’avais écrit on arriva, mais Nadine, toujours incollable, me dit : on écrit nous arrivâmes – personnellement, je trouve que çà fait snobinard. Enfin, pour faire plaisir à ma choute, j’écris ce qui est écrit plus haut) , donc nous arrivâmes à la fin du calvaire.
Bienvenue ! Ecrit sur l’écran. - C’est gentil, dit mon beauf, qui n’en rate pas une. Ensuite un bel écran en couleur, avec des beaux nuages et, en haut à gauche, un machin où qu'y avait écrit corbeille, un autre où on voyait Poste de Travail ! - C’est tout ? dit mon beauf, toujours aussi casse-bonbons. - Peut-être qu’on a loupé une étape ? dis-je. On va éteindre et rallumer le truc. - On dit relancer, dit Nadine, qui à une bonne mémoire. Sitôt dit, sitôt fait, je relance. Un écran noir où y avait marqué : Windows n’a pas été fermé correctement et bla-bla-bla Y avait encore écrit (je cite de mémoire) : démarrer normalement, mode sans échec, j’en oublie certainement. - Maintenant, çà marche dit mon beauf. - Tu trouves ?
- Ben ouai. On va pouvoir jouer. J’adore les échecs. - Les échecs ? - Fait marqué démarrer sans échec. On peut pas démarrer avec échec ? - Je vois pas. A tout hasard, je clique sur un truc.. « erreur de programme" dll "TRUCMUCHE.DLL" est manquant au démarrage ». - ??? - Nous v’là jolis, dit mon beau-frère, qui foutrait la scoumoune au gagnant du loto. Re-téléphone au marchand J’lui lis ce qui fait marqué. - C’est tout à fait normal, dit le vendeur, n’oubliez pas que vous êtes sous Windows, vous allez sur Internet télécharger TRUCMUCHE.DLL puis vous l’installez dans Windows\System32, çà va aller comme sur des roulettes. - ??? (La fin quand même!)
- Restons calmes, dis-je. On va boire un tit verre de vin pour se remonter le moral, puis on reprendra tout çà. Deux (trois ?) boutanches plus tard, nous étions, fin prêts. - Par où qu’on bédute ?, questionna mon beauf, qui tient pas la bibine.
- Quoi ? - Où qu’on commence ? - Ben, on va aller sur Internet chercher BIDULE.DLL, puis çà ira comme sur des roulettes. - Comment on fait pour aller sur Interlet ? s’enquit mon beau-frère préféré. - Internet ! On commence par rallumer le bazar puis on verra, que j’dis. - O.K. Mon beauf pousse sur le gros bouton. - Stop ! ordonnais-je au pignouf, c’est moi qui pousse sur le bouton, c’est à moi qu’on a espliqué ! Trop tard, la réaction nucléaire était enclenchée. Windows n’a pas été fermé correctement et gna-gna-gna ! - Cré milliard de &*%£%@^ de &*%£%@^, éructais-je - Si on téléphonait ? avança Nadine prudemment. - C’est la dernière fois, si çà va pas ce coup-ci, je bazarde tout le bazard par la fenêtre et ton attardé de frangin par la même occasion ! C’est lui qu’a poussé sur le bouton. Le frangin : J’ai pas soupé fort, heu… poussé fort. - T’avais qu’à pas ! Nadine compose le numéro. - Allo, qu’elle dit, c’est Nadine, mon mari voudrait vous causer. Elle me passe le bigophone. - Allo ? Çà recommence : vinedoze n’a pas et bla-bla ! - Vous voyez écrit mode sans échecs ? - Oui. - Cliquez dessus - C’est fait. - Que voyez-vous ? - Bienvenue… - C’est bon, vous êtes sauvé. - Qu’est-ce qui dit, demanda Nadine à mi-voix. - On est sauvés ! - Une simple question : Comment avez-vous éteint votre PC ? - Ben, en poussant sur le gros bouton. - Il ne faut JAMAIS faire çà, malheureux ! - Comment qu’y faut faire alors ? - Vous devez cliquer sur le bouton où il fait marqué DEMARRER, en bas à gauche de l’écran.
- Attendez, vous me dites de cliquer sur démarrer pour arrêter, j’ai bien compris ? - Oui. - Vous vous foutez de moi ? - Non, je vous assure. Je raccroche grossièrement.. - Esplique, dit Nadine - Y s’foutent de nous, y disent qu’y faut cliquer sur démarrer pour arrêter ! - Pourtant on n’a pas clinqué sur arrêter pour débarrer, murmura le soufflé. - Toi le beauf, tu la fermes sinon je te fous par la fenêtre.
- Tu toucheras pas à mon frère, osa Nadine, qui a l’esprit de famille. Avant y faudra que tu me passes sur le corps. Je pris çà comme une espèce de rappel à l’ordre, ce qui ne fit qu’attiser ma colère.. - Chaque chose en son temps, fulminais-je. De toute façon, j’abandonne. L’informatique y en à ras la jatte, terminé. F I N I, fini. M’adressant au beauf qui se tenait timidement à l’écart : - Viens frangin, on va aller s’en taper une au troquet du coin. Sitôt dit, sitôt fait. Quand nous rentrâmes, vers les 3 heures du mat, Nadine était installée devant le PC en train de tapoter gentiment. - Qu’tu fais Nad ? - Je surfe sur Internet, y a des trucs supers. - Tu surfes ? Y charme le zabar ? Heu y marche le bazar ? - Bien sûr, fallait lui parler gentiment, poliment. - Nadine, tu es le trésor de ma vie, viens dans mes bras. Toi le frangin, tu te casses ! La suite serait délectable Malheureusement Je ne peux Vous la dire Et c’est regrettable.
Momo December 08 Les Flamands aboient et le car à vannes passeLe chant des Wallons (en wallon de Liège)
Nos estans fîrs di nosse pitite patreye Ca lâdje èt Ion, on djâze di ses èfants ! Â prumî rang, on I'mèt po l'industreye Èt dins les ârts, èle riglatit ostant. Nosse têre est ptite, mins nos avans I'ritchesse Des omes sincieus qu'anôblixhèt leus noms. Èt nos avans des libertés timpesse: Vola poqwè qu'on-z-est fîrs d'esse Walons !
*************************************** Traduction du Vlaamse Leeuw commenté par Momo
I. Ils ne le dompteront pas, le fier Lion de Flandre, Sotte biesse ! On parie ? Quoiqu'ils menacent sa liberté par des chaînes et des cris. Nous, on menace personne et on crie pas Ils ne le dompteront pas, tant qu'un Flamand vivra, Aux pieds, Brutus. Apprends à nager, la mer monte... Tant que le Lion pourra griffer, tant qu'il aura des dents. Nous on a des manucures, des arracheurs de dents
Refrain: Ils ne le dompteront pas, tant qu'un Flamand vivra, Refrain : Tu l'as déjà dit, banane Tant que le Lion pourra griffer, tant qu'il aura des dents. Oufti ! Qu'on a peur
II. Le temps abat les villes, nul trône ne tient debout, Touche à mon Roi et t'as une baffe sur la gueule Les bandes armées périssent, un peuple ne mourra point. Ouai ! Cause toujours ! L'ennemi se met en campagne, en s'entourant de mort, Ça va pas la tête ? Nous rions de sa fureur, le Lion de Flandre est là. (Au Refrain) Rira bien qui rira le dernier.
III. La lutte a déjà mille ans pour la liberté, le pays et Dieu, T'es pas encore fatigué ? Amen ! Et toutes ses forces sont encor en leur prime jeunesse. Forces primaires ? (S'cusez, y cause pas bien français) S'ils le croient épuisé et l'agacent du pied, Poil au nez Il se relève menaçant, terrible devant eux. (Au Refrain) On l'agace et il se couche ? La trouille ?
IV. Malheur à l'insensé, au traître et au faux frère Et ta soeur ? Qui caressera le Lion afin de l'assassiner. Si une caresse suffit pour le zigouiller : couché Brutus! Il n'est point de mouvement qui échappe à son œil Ça c'est bien, avec un seul oeil, chapeau ! S'il se sent touché, il déploie sa crinière et mord (Au Refrain) Il est de mauvais poil ton fauve. Morsure de crinière, mortel !
V. La vengeance a sonné, et, las des agaceries, Et là des Agas se rient de ta poire ! L'œil en feu, furieux, il saute sur l'ennemi, Déjà qu'y n'en a qu'un, s'y y brûle où qu'on va ? Déchire, détruit, écrase, couvert de sang, de vase T'as oublié la merde ? Et, triomphant, ricane sur le corps tremblant de l'ennemi. Je rigole tellement que je viens de faire pipi dans mon froc.
November 29 Vive le vent d'hiverPuisque Noël arrive.
L’an passé, comme toujours avant Noël, les facteurs de Bruxelles reçoivent des tas de lettres dont l’adresse était Le Père Noël – Au ciel (ou au Pôle Nord). Le préposé chargé de trouver un destinataire pour les lettres dont l’adresse est incomplète ou incorrecte, ouvre une lettre au hasard : Chère paire Noël, Je sui a g de 9 ans et je vou aicrit 7 lette pour vou dire que je veus pas de k do 7 année. Ce ke je voudrait, c des sous pour fair opairez ma grand-maire de la 4 à rak car elle voi + de 16 zieux. Y nous manke 1000 euro poure les frais d’opital. Si vou pouvai ment voyez 7 some vous faireriez notre bonne heure. Cédric, de la rue de la pet, au 42, 3 zième aitage, porte de gauch. Très émus, le préposé lit la lettre à ses collègues et ils tombent d’accord pour faire une collecte pour aider ce brave petit qui renonce à ses cadeaux pour le bonheur de sa grand-mère. La collecte rapporte 800 €. Le facteur chargé de distribuer le courrier dans la rue de la Paix étant chargé de remettre l’argent, enfermé dans une enveloppe et intitulée : Pour Cédric, de la part du Père Noël. Le jour de Noël, très tôt le matin, le facteur va glisser discrètement l’enveloppe sous la porte de Cédric. Quelques jours plus tard, au même bureau de poste, les facteurs trouvent une lettre adressée au Père Noël, au Ciel, de la part de Cédric : Chère paire Noël, Je vou remerci pour l’argen que vou nou z’a v envoié, mais la prochaine foi n’envoiez plu rien par la post car c salo de facteur m’on fauché 200 euro. Cédric
November 26 La StenLa Sten
Comme il semble que la révolution est proche, les flamingants faisant des ennuis à mon pote Airel, j’ai décidé de me perfectionner dans le maniement des armes. Suis allé m’entraîner chez mon ami René qui a tout un arsenal dans son garage : des arbalètes moyenâgeuses, des lance-pierres qui datent de l’âge de pierre, des pétard pirates ayant appartenus à Surcouf et, surtout, des Sten qui datent de la dernière guerre. Les Sten, pour ceux qui connaissent pas, c’est un assemblage de bout ferrailles qu’on se demande comment ils étaient arrivés à faire tenir tout ça ensemble. Ça tirait des balles en rafale ou coup par coup. Le problème c’est que les balles allaient partout sauf à l’endroit que l’on visait. Les douilles s’éjectaient automatiquement vers la droite dans des directions aléatoires, des fois en l’air, des fois en arrière, des fois en bas. En un mot, cette arme était plus dangereuse pour celui qui s’en servait que pour la cible qu’on voulait atteindre ! - Momo, je vais t’apprendre le maniement de la Sten, dit René, c’est pas très précis, mais ça fait beaucoup de bruit, suffisant pour affoler l’ennemi. On va dans son jardin, qui est immense, et René va poser une cible à cinquante mètres. - Vas-y, Momo, tire. Tac tac tac tac. Le bac à fleurs vole en éclat. Grincheux, le nain de jardin préféré d’Aglaé, y perd la tête et le chat de la voisine n’a plus qu’un petit bout de queue. Moi, comme je suis gaucher et que les douilles s’éjectent à droite, j’en ai pris une sur le bras, une sur la cuisse, une sur l’oreille et la dernière… J’ose pas le dire… C’est en bas, mais je l’ai prise en plein dessus. Naturellement, je gueule comme un putois, en wallon liégeois. - Putain, que ça fait mal ce truc. Regarde René, j’ai mon pantalon plein de sang. Mène-moi aux urgences vite fait sinon je vais me désangter vite fait. Le médecin des urgences : - Laissez voir ça. Oui, spectaculaire mais vous survivrez, on va vous faire un petit pansement et dans une semaine ou deux vous n’y paraîtrez plus. - Un semaine ou deux ! Mais comment je vais faire pour … - On vous laisse le trou pour faire pipi. - Oui, mais pour la chose ? - La chose ? - Ben oui, le devoir conjugué et tout le bazar, c’est que j’ai charge de famille moi ! - Faudra vous en passer un petit temps. - Avec cette sorte de lange ! - Vous ne le montrerez quand même pas à tout le monde ? - Non, seulement deux … une personne. - Voilà, c’est terminé. Cette abstinence ne pourra vous faire que le plus grand bien. Bonne chance. - Je vais quand même avoir l’air tarte avec le bout langé ! René, qui veut toujours avoir le dernier mot : - T’en fait pas Momo, t’as quand même un beau bandage ! momo :-))Humour quand tu nous tiens |
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